Bon. Je crois qu'après le pic de bonheur, on s'apprète à redescendre de l'autre. coté de la montagne russe. Bah oui, c'est comme ça que la vie fonctionne, non? On monte, on descend, on remonte et redescends, et tout celà sans cesse. Les derniers mois qe j'ai passé n'ont été que pur bonheur. Bon c'est sûr, avec leur p'tite descentes, mais ce que je veux dire que les derniers mois ce sont bien passés. J'ai rencontré un homme avec qui je suis bien, qui me rends heureuse. J'étais sensée partir en appartement avec deux de mes amis. Ma p'tite Princesse allait de mieux en mieux, et j'étais même capable de la voir de temps en temps. J'ai recommencé à écrire par plaisir, à remplir des petits cahiers de compositions. Je commençais à m'enligner pour quelques chose dans la vie, un métier. Quand même. Deux ou trois beaux mois dans l'enfer de 2009 ça fait du bien.
Sauf qu'on dirait que j'arrive à la fin sur laquelle toutes belles périodes se terminent. Hier, j'ai eu un flash, un p'tit down. Oui, oui, je sais, ça arrive, faut pas s'inquiéter et blah, blah, blah. Mais moi j'ai besoin de vous en parler. Enfin, de vous l'écrire. Donc, hier, j'étais chez des amis à mon copain. Hypeeer-sympatiques. Sérieusement, des amours ces gens-là et super interessants. Parle, Parle, Bois, Parle. L'ami, un passionné de ses roches, il étudie en géologie, il adoooore ça. Passionné le mec. De même mon copain trip à nous expliquer ses cours de marketing. Il aime ce qu'il fait, ça l'interesse à fond. La copine de l'autre, étudie en art à l'univ. Elle fait tellement de belles choses! Puis, elle a le projet de s'ouvrir un petit café artistique avec des amis. Un projet qui semble se concrétiser pour bientôt tout de même.
- Et toi, qu'est-ce que tu fais dans la vie? me demande son ami.
- Euhm... Pas grand chose? J'suis chez Couche-Tard....
- Ah bon!
Et la conversation tourne ailleurs. On va dans la cuisine, on joue à un jeu. Carcassone. Stratégie. C'étais bien. M'enfin, l'heure vient de partir. Mon copain et moi, on retourne à son appartement tranquillement.
Mais il y a un truc qui m'obsède.
Il sont tous quelques part dans leur vie. Ils font tous ce qu'ils aiment. Ça me rend malade. Complètement malade. Ils sont passionnés, ils adorent ce qu'ils font, ils ont des projets. Et ce que je me fais moi? Je me fais chier dans un osti de Couche-Tard en détestant royalement ma job. Je ne sais pas ce que je veux faire. J'ai beau chercher, il n'y a pas grand chose qui m'allume. Rien, Que Dale, Nada, Niet. RIEN. RIEN. RIEN. PIS ENCORE RIEN.
Je pleurais dans le lit. Je lui ai dit que c'était à cause de mon otite qui me déchirait le crâne, mais dans le fond c'était parce que je me sentais nulle, nulle, nulle, archi-nulle, comparée à tous ces gens.
Un e-mail en rentrant chez moi. '' Julie, fâche toi pas. Je ne veux plus partir en appartement.''
Je m'en doutais, sweetheart. Peut-être aurais-tu pu me le dire en face en prenant ton courage à deux mains. Ça aurait fait moins mal. Je crois.
J'ai envie de m'envoler, les amis. J'ai envie de planer, de me défoncer. Ça va passer, je sais. Les montagnes russes finissent toujours par remonter de toute façon.
Pour l'instant, je crois que je vais aller m'acheter un balais, et balayer toutes ces miettes de rêves brisés. Faire le ménage. Encore une fois.
Omg, I fucking need a sw33t0verd0se. Rigth now. Please.
Jue