Il était une fois un hermaphrodite qui se prenait pour un chevalier et une princesse tout à la fois.

Il était une fois un hermaphrodite qui se prenait pour un chevalier et une princesse tout à la fois.



Le temps passe. Enfin, non, il file à toute allure. C'est drôle comme j'essais de le saisir, mais jamais, ô grand jamais je réussis à le capturer, il coule entre mes mains à chaque fois! J'ai l'impression d'être ce bon vieux coyote qui n'attrapera jamais le fameux ''road runner''.




Nouvelle job, nouvel appart, nouveaux clients, nouvelle tête, nouveau retours à l'école, nouveaux crayons, nouvelle chemise, nouvelle alimentation, nouveaux, nouvelles tout et toutes, etc.
PFFIOOUUU! Que de changements! Que de nouvelles choses dans ma vie. Oui, oui.

Mais que de pertes aussi. Je m'éloigne de tous ceux que je connais. Mes amis fidèles, tranquillement pas vite s'éloigne. Ô! Je ne peux pas leur en vouloir, on a des horaires tellements différents! École, Travail de jour ou de nuit à temps plein à temps partiel, le cegep, les études pour les examens, mon dieu la fin de session! Eh puis les partys, la famille et tous autres trucs qui peuvent remplir un horaire déjà bien remplit. Je comprends, mon horaire est dur à sizer, lui aussi.

Ainsi va la vie qui va! Non? Les grands changements sur le chemin de notre vie. Faut s'y habituer j'imagine. Mettre nos priorités aux bonnes places, et faire notre possible pour se rendre où l'on veut. Prendre son baluchon et marcher droit devant, contourner les montagnes, ou mêmes les traverser si l'on en a la force!

Le Monde change, le monde tourne et nous on cours, on cours jusqu'à la fin!.
Mesemble qu'avant de commencer à écrire j'avais plein de choses à vous dire. Elles ont du toutes s'envoler. Tant pis. Bonne journée, bonne soirée. Joyeuse fêtes. Je vous aime.


Sw33txN'imp0rteQu0i.

# Posted on Friday, 18 December 2009 at 2:22 PM

Quelques accrocs dans mon tricot.

Quelques accrocs dans mon tricot.




Sors la tête de l'eau!
Respire un grand coup!
Et remets toi donc les idées en place, ma jolie.
Ça te ferais du bien non?







Je tricotais bien, moi, mais je crois que j'ai quand même réussis à faire quelques accrocs dans mon tricots. Vous savez, ces petites déchirures à cause d'une mauvaise mauvaise maille. J'ai du en faire deux ou trois ces derniers temps.

C'est bizarre, plus je m'éloigne de lui, plus il m'indiffère. Me serais-je trompée? Quand je suis avec lui, je vais bien, j'ai ces petits papillons dans le ventre, ce petit rose sur les joues, voyez je me sens amoureuse et heureuse. Mais voilà, trois jours que je ne suis plus à ses côtés et il ne me manque pas tant que ça... Quand on est en amour, on doit ressentir le manque, non? Moi, je ne ressens pas grand chose à vrai dire. C'est peut-être que ses appels téléphoniques sont si froid que ce-là me plonge sous zéro? J'ai l'impression que lorsqu'il me parle à travers ce petit cable de fibres optiques, je ne suis rien pour lui... Une vraie douche froide sur mes sentiments.

Bon, c'est vrai, dans la vie, je ne suis pas sa blonde non plus... Non, non, on ne fait que partager le même appart, la même chambre et le même lit. Il me dit je t'aime, je lui réponds la même chose. Je l'embrasse et il m'embrasse, il me prends dans ses bras, je lui caresse les cheveux, il me baise, je me colle contre lui. On fait tout ce qu'un couple normal peut faire et portant nous ne sommes pas ensemble.

Je crois que la réponse c'est que je l'aime et le déteste en même temps. Je l'aime oui, mais je le déteste parce que j'ai l'impression qu'il ne veut pas réellement de moi. Qu'il ne veut pas s'attacher. Qu'il ne croit pas que s'en en vaille la peine. Je ne sais pas. Je l'aime, mais j'ai peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas être assez bien pour lui, ou de, tout simplement, qu'on ne sois pas fait pour être ensembles. C'est peut-être pour ça qu'il ne veut pas ''être avec moi''. Et moi c'est peut-être pour ça, qu'involontairement, j'essaye de me détâcher le plus possible de lui.


Je me sens entre deux taxis. Maudite impression.



Sw33t-N'Importe'Quoi

"Oh, qu'il est triste le sort des amoureux !"
Se disait le vieux chauffeur amusé
Car on commence toujours à se dire adieu
Dès notre premier baiser

# Posted on Tuesday, 17 November 2009 at 12:34 PM

Edited on Tuesday, 17 November 2009 at 12:53 PM

She's like Heroin.

She's like Heroin.
Bon. Je crois qu'après le pic de bonheur, on s'apprète à redescendre de l'autre. coté de la montagne russe. Bah oui, c'est comme ça que la vie fonctionne, non? On monte, on descend, on remonte et redescends, et tout celà sans cesse. Les derniers mois qe j'ai passé n'ont été que pur bonheur. Bon c'est sûr, avec leur p'tite descentes, mais ce que je veux dire que les derniers mois ce sont bien passés. J'ai rencontré un homme avec qui je suis bien, qui me rends heureuse. J'étais sensée partir en appartement avec deux de mes amis. Ma p'tite Princesse allait de mieux en mieux, et j'étais même capable de la voir de temps en temps. J'ai recommencé à écrire par plaisir, à remplir des petits cahiers de compositions. Je commençais à m'enligner pour quelques chose dans la vie, un métier. Quand même. Deux ou trois beaux mois dans l'enfer de 2009 ça fait du bien.


Sauf qu'on dirait que j'arrive à la fin sur laquelle toutes belles périodes se terminent. Hier, j'ai eu un flash, un p'tit down. Oui, oui, je sais, ça arrive, faut pas s'inquiéter et blah, blah, blah. Mais moi j'ai besoin de vous en parler. Enfin, de vous l'écrire. Donc, hier, j'étais chez des amis à mon copain. Hypeeer-sympatiques. Sérieusement, des amours ces gens-là et super interessants. Parle, Parle, Bois, Parle. L'ami, un passionné de ses roches, il étudie en géologie, il adoooore ça. Passionné le mec. De même mon copain trip à nous expliquer ses cours de marketing. Il aime ce qu'il fait, ça l'interesse à fond. La copine de l'autre, étudie en art à l'univ. Elle fait tellement de belles choses! Puis, elle a le projet de s'ouvrir un petit café artistique avec des amis. Un projet qui semble se concrétiser pour bientôt tout de même.


- Et toi, qu'est-ce que tu fais dans la vie? me demande son ami.

- Euhm... Pas grand chose? J'suis chez Couche-Tard....

- Ah bon!

Et la conversation tourne ailleurs. On va dans la cuisine, on joue à un jeu. Carcassone. Stratégie. C'étais bien. M'enfin, l'heure vient de partir. Mon copain et moi, on retourne à son appartement tranquillement.

Mais il y a un truc qui m'obsède.

Il sont tous quelques part dans leur vie. Ils font tous ce qu'ils aiment. Ça me rend malade. Complètement malade. Ils sont passionnés, ils adorent ce qu'ils font, ils ont des projets. Et ce que je me fais moi? Je me fais chier dans un osti de Couche-Tard en détestant royalement ma job. Je ne sais pas ce que je veux faire. J'ai beau chercher, il n'y a pas grand chose qui m'allume. Rien, Que Dale, Nada, Niet. RIEN. RIEN. RIEN. PIS ENCORE RIEN.

Je pleurais dans le lit. Je lui ai dit que c'était à cause de mon otite qui me déchirait le crâne, mais dans le fond c'était parce que je me sentais nulle, nulle, nulle, archi-nulle, comparée à tous ces gens.


Un e-mail en rentrant chez moi. '' Julie, fâche toi pas. Je ne veux plus partir en appartement.''

Je m'en doutais, sweetheart. Peut-être aurais-tu pu me le dire en face en prenant ton courage à deux mains. Ça aurait fait moins mal. Je crois.


J'ai envie de m'envoler, les amis. J'ai envie de planer, de me défoncer. Ça va passer, je sais. Les montagnes russes finissent toujours par remonter de toute façon.

Pour l'instant, je crois que je vais aller m'acheter un balais, et balayer toutes ces miettes de rêves brisés. Faire le ménage. Encore une fois.


Omg, I fucking need a sw33t0verd0se. Rigth now. Please.

Jue

# Posted on Thursday, 15 October 2009 at 3:33 PM

Viscérale.

Viscérale.
J'ai peur.! Mais... Pas pour moi. J'ai peur pour ma soeur. Je la voit plonger tête la première dans un tout autre univers. Je l'ai toujours encouragé dans ses choix. Que faire d'autre? Je l'aime d'un amour profond. Cette fois-ci, je l'encourage encore, mais, il y a ce petit doute qui me trotte dans la tête. Ce petit doute qui me dit que c'est peut-être une mauvaise idée. J'ai peur qu'elle se coupe les ailes, elle ne veut pas grandir, mais elle saute dans un univers où tout n'est qu'adultie. J'ai peur qu'elle oublie ce qu'elle est. J'ai peur qu'elle oublit QUI elle est.

Je crois que j'ai simplement peur pour elle. J'ai peur comme une soeur, comme une mère, comme une amie, comme une amante, comme quelqu'un qui aime. Je ne veux pas la voir déraper comme j'ai pu le faire avant.

Mais je ne lui dit pas. Parce que j'ai peur de mettre le frein dans une vie qui n'est pas la mienne.

Tout ce que je pourrai faire, c'est la prendre dans mes bras et l'écouter. Me sentir totalement impuissante.

Et Dieu sait comment je peux détester me sentir impuissante.

# Posted on Wednesday, 07 October 2009 at 1:08 PM

Ah pis Fuck You. C'est tout. FUCK YOU. Nothing else to say. Ah oui! Bonne journée, Enculé!

Ah pis Fuck You. C'est tout. FUCK YOU. Nothing else to say. Ah oui! Bonne journée, Enculé!
Rage, rage, rage. Eh puis, R-A-G-E.

Julie est fachée. Elle trouve que tout est n'importe quoi en ce moment. Toute à l'heure elle a appeller son amie pour lui demander d'aller marcher, elle avait le goût de pleurer, de se tuer. Son amie était occupée. Tant pis. On pleureras et on se tueras une autre fois. Ça doit pas être le moment si les gens sont occupés.

Un ras-le-bol surdimensionnel? Une envie de crier au meurtre. Non, une envie DE meurtre. Qui? N'importe qui. Un punching bag humain ambulant ça ne doit pas être si dur à trouver. J'ai envie de défoncer de la chair humaine. Pas le droit? Tant pis, je me contenterai de défoncer des murs et de mettre le feu partout. Pas le droit non plus? Ah bon.... J'pourrais tout détruire? Non. D'accord j'ai comprit. Je vais agir sur la seule chose où j'ai encore un peu de droit. Sur moi même. Et venez pas me dire le contraire bande de plouc. Sinon je retourne à l'idée du punching bag humain =) .

Julie ne sait plus où donner de la tête. Son père ne veut pas l'aider à payer ses études, elle devra rouler sa bosse plus longtemps dans ce putain de Couche-Tard. Julie déprime le soir venu. Toujours. Le goût de s'arracher la tête pour arrêter de penser lui effleure l'esprit de temps à autre. Connerie de Julie. Tsé. Mais ça va aller. Elle va ravaler ses sentiments d'une manière ou d'une autre. Elle n'a pas le choix de toute manière.

Embraille! Cours ma grosse!
PLus vite! Aller! Sus comme un porc!
Fais quelques chose de ta peau!
Plus vite que ça ma Caliss!
Cours jusqu'à ce que tu crève d'épuisement!
Cours jusqu'à en crever!
Cours toujours plus vite, ne pense même plus à respirer!
ALLER MA TABARNAK, COURS!


.... On m'a dit que ça empêchait de pleurer.

# Posted on Friday, 21 August 2009 at 9:04 PM